#JTM #COVID19 #amour #soutien #flan

Activités ralenties, tentatives de solidarités en tout genre, « guerre » contre un virus menaçant, retour à Soi préconisé : et si tout ça n’était qu’un grand flan au chocolat ?

J’ai hésité à écrire quelques lignes concernant la situation de pandémie mondiale que nous connaissons depuis quelques jours. Finalement, c’est une fois de plus ma mission de vie qui me conduit à prendre mon clavier pour m’adresser à toi. En effet, cette situation soulève beaucoup de questions et de recherche de réponses. Elle génère également des émotions qui peuvent être parfois perçues comme négatives, alors qu’en réalité elles ne sont qu’une alerte pour te signaler que d’autres choses sont en train de se jouer en toi. Ces émotions que tu n’écoutaient peut-être pas assez jusqu’aujourd’hui, parce que ces premiers jours il a d’abord fallu gérer le quotidien. Maintenant que nous entrons doucement dans de nouvelles habitudes, peut-être t’autoriseras tu davantage à ressentir et à te connecter à tes émotions…

Durant toute cette période, je continue à proposer mes services aux personnes qui le souhaitent et qui auraient besoin d’un coup de pouce pour passer ces quelques jours qui peuvent s’avérer éprouvants tant d’énergies diverses circulent autour de nous et en nous. Avoir du temps pour Soi peut aussi être l’occasion de se découvrir d’une nouvelle manière alors sois fou et lance toi ! Je suis prêt à t’accompagner dans cette aventure et suis joignable via l’ensemble des réseaux de communication que tu retrouveras en cliquant ici pour convenir d’un créneau.

Le Covid-19 : on en fait un tout un flan ! Et pour cause, la santé de milliers d’âmes est en jeu. Il est donc utile et nécessaire que les mesures en place soit respectées par toutes et tous, pour pouvoir protéger les plus fragilisées. Évidemment, il est plus qu’absolument nécessaire de soutenir les personnels soignants des hôpitaux et cliniques. Cependant, n’oublions toutefois pas celles et ceux qui continuent également à intervenir auprès des personnes pour que, justement, tout le monde ne se retrouve pas à devoir être soigné d’un point de vue médical : les auxilliaires de vies et éducateurs au domicile ou en établissement auprès de personnes âgées, en situation de handicap ou de mineurs en dangers ; les agriculteurs et petites entreprises qui nous permettent de continuer à consommer sainement et localement, les éboueurs et agents des municipalités qui continuent leurs travail pour éviter l’apparition d’autres problématiques liées à la vie en collectivité. Tous ces métiers que beaucoup sous-estime et qui sont pourtant si important en ce moment.

Pourquoi tout ça n’est d’après moi qu’un grand flan au chocolat ? Parce que oui, ce virus nous amènent à réfléchir autrement. Oui, il nous amène à recréer de la solidarité là où il y en avait plus ou que trop peu. Oui, nous devons prendre nos responsabilités et accepter de jouer le jeu. Oui, ce temps consacré à ses proches et à Soi permet de se retrouver d’une nouvelle (ou traditionnelle ?!) manière. Mais bon sang de bonsoir, avions-nous vraiment besoin d’un virus pour cela ? L’humanité est-elle devenue à ce point démunie et désemparée qu’il faille un virus pour se rendre compte des extraordinaires possibilités que nous avons lorsque nous prenons conscience que nous faisons parti d’un tout, que nous faisons intimement partie les uns des Autres ? La permaculture nous l’enseigne : aucune plante aussi laide ou mal-odorante soit-elle, n’est inutile. Chacune à son rôle. Il en va de même pour l’Humanité. Non pas que je n’aime les flans au chocolat (au contraire !), mais qu’adviendra-t-il de celui-ci si nous le gardons pas au frais dans notre esprit ? Si nous le laissons une fois de plus fondre au soleil tel les espoirs qui se délitent au fil du temps après chaque crise, chaque guerre ? Le devoir de mémoire sera une fois de plus indispensable pour que chaque génération se souvienne de l’essentiel, de ce qui fait et constitue l’Humain et l’Humanité. Ce même Humain qui ne reste que le locataire d’une courte durée sur une planète qu’il épuise chaque jour par la création de besoins et d’envies superficiels sans réel sens.

Je parle de flan parce que d’après moi, les premières actions entamées sont belles et bienveillantes. Mais qu’adviendra-t-il de la suite ? Une fois la crise passée ? Retournerons-nous à nos individualités et à nos pulsions sans chercher à se guérir de nos émotions parfois présentes et transmises depuis plusieurs générations ? Réussirons-nous à garder notre sang-froid comme un réfrigérateur le ferais pour pouvoir faire de ce flan au chocolat quelque chose de durable et de conservable dans le temps parce que c’est ce parfum que nous préférons à celui de la mort, de l’individualisme, des croyances et de la facilité ? Pour garder ce flan au frais, il faudra pouvoir garder Ton sang-froid comme le gaz le ferait pour le réfrigérateur. Il ne s’agit pas de se contrôler mais bel et bien de se découvrir. Le réfrigérateur se régule parce qu’il connaît sa température. Ainsi, il s’écoute et s’adapte selon le nombre d’ouvertures dans la journée, selon la température et les contraintes extérieures mais aussi de ce qu’il garde au frais. Tu fonctionne tout pareil ! Pour cela, il faut Te connaitre et connaître Tes différents corps : le corps physique (ton enveloppe corporelle), le corps mental (psychologique), le corps émotionnel (la centrale de notifications et d’alertes comme pour un smartphone) et le corps spirituel (ta connexion aux autres et à l’Univers). Nulle avancée n’est possible si ces quatre corps, faisant partie intégrante de chacun de Nous, sont déséquilibrés ou si l’un d’eux est mis de côté parce qu’il fait peur ou qu’il est associé à une croyance ne trouvant ces fondements que dans des éléments subjectifs et non vérifiables. Dans la vision philosophique orientale de l’homme, ces quatre corps sont ceux constituants le quaternaire, mortel et contrôlé par le moi inférieur aussi appelé la personnalité. L’autre partie de l’Homme dans cette vision est la partie ternaire, ne se limitant pas au temps et à l’espace, siège du Moi Supérieur, de sa propre réalisation s’équilibrant entre volonté, intelligence et amour. Le tout constitue la vision septénaire de l’Homme, la partie ternaire étant la partie consciente de Soi grâce à laquelle nous pouvons réaliser de grandes choses et Se faire grandir. Les enjeux sont énormes mais nous avons la possibilité de relever les défis qui se présentent à nous. Pour cela, trois points sont essentiels d’après moi : l’éducation des plus jeunes, la préservation et l’accompagnement des plus fragiles et surtout la prise de conscience de Soi dans son entièreté, parmi les Autres….

Notre défi pour faire de ce flan un délicieux entremet ? Pouvoir passer de l’Avoir à l’Être et du Paraître à l’Être… Étrange, quand on pense qu’un flan et un entremet désigne dans la langue française presque la même chose d’un point de vue culinaire… Cependant à l’oreille un flan fait référence à quelque chose qui ne vaut rien et un entre-met sonne comme un entremetteur qui cherche à faciliter un accord entre deux unités, et en particulier dans une intrigue galante… Serait-ce là, la naissance d’un amour entre Soi ?