Toi aussi tu en as une !

Le vendredi (jour 4) du stage a été l’occasion de retravailler les missions de vie de chacun. En gros, l’histoire c’est que comme tout animal ou végétal sur cette Terre, nous aussi gentil humains que nous sommes, avons une mission à remplir. Des outils simples permettent de travailler sur ça si besoin et c’est chouette, ça permet de voir vers où tu es amené à aller. En général, notre mission de vie sur Terre est faite de différentes étapes dont tu ne saisi pas toujours le sens si tu ne t’arrête pas un peu sur ta vie. Personnellement, la mienne est assez clair car j’ai toujours su ce que je voulais faire et comment. Cependant, l’apprentissage pour me bonifier n’a pas été simple. Etant dans le domaine social au sens large et militant par ailleurs sur divers aspects sociétaux il est plutôt clairement établi que je poursuivrais mon chemin dans ce sens là. Cependant, plein de ramifications différentes peuvent se présenter : l’embarras du choix. A bien comprendre que la mission de vie ne s’arrête pas à la profession mais s’étend bien à tous les domaines : personnel, relationnel, culturel, associatif etc. Le formateur donnait l’exemple du petit d’homme qui veux devenir footballeur. Son souhait n’est peut être pas forcément d’être footballeur mais d’oeuvrer en coopération avec une équipe par exemple. Enfin, tu vois le truc je pense. Autre chose qu’il a dite et qui était super chouette parce qu’un bon indicateur pour savoir si tu suis ta mission de vie ou non : si tu ressens du plaisir dans ce que tu fais, c’est signe de justesse concernant ta voie. On invente rien, mais sérieusement, qui le fait vraiment quand il exerce sa passion pour en faire un métier ? On lève les doigts, je suis sûr qu’il y en a plus d’un !

Mon guide intérieur a joliment causé aujourd’hui !

Du coup avant d’aller plus loin, je voulais partager avec vous les réponses que je me suis apporté aujourd’hui à plusieurs questions et spontanément : 

>> D’où est ce que je viens ?

De l’univers entre l’infiniment petit et l’infiniment grand pouvant parfois être l’un des deux ou les deux à la fois.

>> Où est ce que je vais ?

Je marche vers le grand, vers le mieux, vers tout le monde à la fois.

>> Qui suis-je ?

Une âme grandissante et (re)naissante ayant peu parcouru mais prête à s’ouvrir rapidement et à grandir pour soutenir.

>> Que suis-je venu faire sur Terre en cette vie ?

Me renforcer, m’autoriser sans contrôler, à aimer sans retour. Faire face à des épreuves qui me sont peu communes mais qui me renforcent.

>> Comment ai-je accompli cette mission jusqu’à aujourd’hui ?

En travaillant sur moi, en essaimant et en allant vers les autres, ceux qui sont capables de moins mais qui doivent aussi avoir une voix.

>> Comment vais-je l’accomplir dans le futur ?

En suivant uniquement mon intuition sans réfléchir, en personnalisant ma dévotion aux autres uniquement pour élever leur conscience sans attache ni matérialisme.

>> Quelle est ma priorité pour l’étape actuelle de mon processus de réalisation ?

M’écouter, respecter mon rythme pour laisser place à l’invisible et faire confiance en ce qui arrive.

>> Qui est l’être que j’ai vocation à devenir ?

Essaimer, passeur, accueilleur. Profiter simplement, défait de tout matériel et attache émotionnelle.

Changement du dedans en cours, changement du dehors à prévoir

Vous aurez compris un bout de qui je suis aujourd’hui du coup. Actuellement, je suis responsable d’une agence d’aide et de soins à domicile. Plutôt chouette comme métier, sachant que je l’ai choisi et que j’ai fait le nécessaire pour arriver à ce stade de mon parcours professionnel. Pour autant, le chemin de travail sur moi et sur tout les aspects que j’ai décidé de travailler, m’amène à reconsidérer ma place auprès des autres et qui me permettra de remplir une nouvelle fois ma mission de vie mais de la manière qui me conviendra le plus. Je me pose de plus en plus la question de l’accompagnement individualisé des personnes dans leur évolution ou de l’accompagnement des gens après la mort ou en fin de vie… où et comment, c’est en chemin !

Synchronicité, le coup de pouce de l’univers

De prime à bord, la synchronicité mérite un article à part entière et probablement que je le ferais à une autre occasion. J’en parle maintenant parce que j’ai encore eu la preuve ces dernières 72 heures que c’est un véritable phénomène et qu’il est possible à tout instant. La synchronicité, c’est ce fameux moment où il se passe une chose pile / poil au bon moment alors qu’on se posait une question sur un sujet ou une personne que l’on croise alors qu’on a pensé l’appeler deux heures auparavant par exemple. Depuis que je suis présent sur ce stage je me pose pleinement la question de décider de me former à l’accompagnement individualisé des personnes ou non. J’hésite pour des probables questions de confiance en mes capacités. Pourtant, depuis ce même temps :

  • Le formateur, créateur de ce festi-stage venant avec ses assistants sur le lieu d’une réunion que j’occupais momentanément me dit mot pour mot «ho ben non, tu peux rester. Tu fais partie de la famille maintenant » alors que je m’apprêtais à changer d’emplacement,
  • J’ai été choisi spontanément par plusieurs personnes pour jouer leur père durant des scénarios de guérison étant qualifié de « protecteur » et « rassurant »,
  • J’ai accompagné une jeune personne progressivement dans un scénario de guérison puis vers un théâtre de guérison à sa demande, 
  • Une personne m’a sollicitée pour l’accompagner dans une transmutation suite à une forte altercation avec son ami aujourd’hui,
  • Un jeune homme présent dans le stage et avec qui j’ai discuté m’a confié en fin de discussion avoir été heureux de parler avec moi et s’être senti écouté. Il m’a confié se sentir bien en fin de discussion.

Toutes ces situations que je n’ai pourtant pas générées, restant principalement isolé lors des journées ou discret durant ce stage, ce sont produites parce que le contexte a été favorable a ma présence près de ces personne lorsqu’elles en avaient besoin. Je reste persuadé, à l’heure aujourd’hui, que l’univers a juste cherché à me dire ces trois derniers jours : ai confiance, tu es sur la bonne voie.

Je te laisse donc deviner la décision que j’ai pu prendre.

Je te dis à très bientôt toi qui a choisi de me lire.